lundi 10 décembre 2012

La lecture informative en immersion


La lecture informative en immersion
Cet article nous donnons des idées pour utiliser les textes différents pour la lecture dans nos cours de français.
Les textes courant (commes les articles d’une magazine) présente un degré de difficulté supérieur à cause de l’organisation du texte, des concepts présentés et du vocabulaire spécialisé.  L’information ne se retrouve pas seulement dans les mots, mais aussi les illustrations, les photographes, les tableaux etc, pour aider avec la compréhension. 
Les textes informatifs sont des lectures qui stimulent et encourage la curiosité.  L’article donne un exemple de comment nous, commes professeurs, peuvent faciliter un lecture informative :
1.     Avant la lecture : Préparer une activité reliéer au sujet de l’article en utilisant un peut de la nouvelle vocabulaire que les étudiants vont trouver dans la texte.
2.     Pendant la lecture : Préparer une activité reliéer aux grandes idées de la texte comme poser des questions ou faire des discussions dans des groupes.
3.     Après la lecture : Préparer un activité pour organiser ses nouveaux connaissances.  Un exemple est d’utiliser un tableau pour s’organiser les thèmes, l’introduction, le corps, etc.
L’évaluation de la lecture :
L’article dit que l’évaluation la plus efficace et la plus authentique est l’observation du jeune lecteur qui lit oralement un texte informatif.  Pourquoi ?  Le professeur note ses méprises et ses autocorrections ; il peut vérifie sa compréhension quand il pose des questions après le texte, et il peut analyser l’information que l’étudiant utilise quand il parle du lecture à haute voix.
En conclusion, cet article donne des bonnes idées qu’on peut les considérées quand on donne des lectures à nos élèves.  Qu’est ce que vous pensez ?

Apprendre la langue et les sciences en immersion


Une approche littératiée pour apprendre la langue et les sciences en immersion : résultats d’une étude quasi-expérimentale
Par Miles Turnbull et Marianne Cormier

Sommaire par Megan Devlin

Essentiellement Miles Turnbull et Marianne Cormier ont fait un expérience avec les septièmes années d’immersion pour voir si ils peuvent améliorer leur français en enseignant le français dans une manière plus expérimental (une approche littératiée) au lieu des cours traditionnels de science d’immersion.

Les deux cours avaient le même professeur, étaient à la même temps, utilisaient les étudiants de la même classe sociaux économiques et avaient environs la même nombres de filles et de garçons. Le cours traditionnel utilisait plus d’anglais mais à la même fois il avait plus de discussion. 

L’approche littératiée :
      Compréhension de textes
      Mise en relation de cette compréhension lors de discussions orales
      Usage des technologies
      Expériences tactiles et visuelles
      Habiletés sociales pour collaborer et communiquer

L'approche traditionnelle étaient la groupe contrôle où ils changeaient rien.


En conclusion ils ont trouvé que les deux group avaient les mêmes résulta dans les sciences mais la groupe expérimental était capable de leur exprimer mieux avec plus de verbes et de vocabulaire complexe.  Aussi, ils faisaient moins d’erreurs. Alors, « Les développements langagier et conceptuel évoluent ensemble, puisque la pensée exige la langue et la langue exige la pensée »


samedi 8 décembre 2012

L'article par Richard Allington


L’auteur, Richard Allington,  et ses collègues du National Research Center on English Learning and Achievement ont fait des recherches dans les écoles primaires dans en six états. Ils ont observé des enseignants de la première et de la quatrième année. L’emphase était sur la lecture et l’écriture. Ils ont crée une liste de six caractéristiques d’un enseignant efficace.
            Pour la première caractéristique, Allington discute l’idée que nous dépensons que 10% de la journée en faisant de la lecture et selon lui, 10% n’est pas suffisant. Il discute aussi l’idée dont nous avons parlé en classe : quand nous faisons les lectures il est une bonne idée de discuter le sujet de la lecture avant de la lire en utilisant la connaissance antérieur des étudiants. Aussi, après la lecture c’est une bonne idée d’en parler. Il est importante que les étudiants lisent fréquemment afin de renforcés leurs compétences et leurs stratégies de la lecture.
            La deuxième caractéristique c’est les textes. Il est important que les étudiants aillent les textes variés et qui sont à un niveau accessible. Allington dit que si il y a deux où trois mots par chaque cent mots avec lesquels ils ont de la difficulté, ces livres ne donnent pas l’opportunité de les lires avec succès. Si les étudiants ont du succès avec leur lecture, ils veulent continuer.
            La troisième caractéristique c’est l’enseignant qui pense de plus que les travaux et les évaluations.  L’enseignant efficace est lui où elle qui donne « les explications claires et l’enseignement direct », qui démontre aux étudiants comment d’employer les stratégies des bons lecteurs.
La quatrième caractéristique est la discussion en classe. Les bonnes discussions selon l’auteur sont celles qui utilise les questionnes ouverts et qui sont plus qu’une bavardage. C’est une échange des idées qui sont reliées aux lectures : les contextes, les thèmes, etc.
La cinquième caractéristique c’est les tâches. L’auteur dit que, dans ses salles de classes où les étudiants ont pleins de succès, ils complètent les longues tâches de lectures aux lieux de beaucoup de petites tâches. Les tâches durées sont les écritures sur le texte qu’ils ont lu et cela peut-être une tâche individuelle où dans des petits groups.  Ces tâches peuvent être aussi intégrées avec les autres matières.
Finalement, la sixième caractéristique c’est les tests. Les enseignants évaluent le progrès des étudiants et aussi leurs efforts démontrer pendant la cours.  On évalue le rendement d’un étudiant et cela donne l’opportunité de même un étudiant faible de réussir la cours. Le but pour les étudiants est de toujours améliorer leurs travailler.  

Salut vous autres. Pour ce blog, je vais faire l'article par Allington.

lundi 3 décembre 2012

It's Not as Hard as You Think: Including students with learning disabilities in Core French

L'article "It's Not as Hard as You Think: Including students with learning disabilities in Core French" a discuté les idées pour assisté les étudiants avec les exceptionalités dans les cours de français cadre.  Dans les cours de langue, la point plus important est de créer un environnement pour que les étudiants peuvent avoir de la confiance dans leur professeur et qu'ils peuvent prendre les risques dans leur apprentissage de cette langue. Donc, s'ils sont à l'aise dans leur environnement, ils veulent prendre plusieurs risques pendant la classe.  L'auteur a dit que, dans la première semaine de l'anné, elle donne des tests diagnositiques et les testes d'intelligences multiples pour identifier les étudiantes et pour créer une "profile" pour chacune de ses classes.  Après qu'elles trouve les forces et les faiblesses de la classe, elle peut plannifier les leçons appropriés.  Il y a un idée fausse que les étudiants avec les exceptionalités doivent être enseigné la langue seconde dans leur langue maternelle (ie. enseigner français en anglais) mais ce n'est pas le cas.  Quand on enseigne en français et n'utilise pas l'anglais pour traduire, les étudiants développes les stratégies d'adaptions.  C'est un stratégie vraiment utiles d'apprendre pour les étudiants avec les exceptionalités.  Elle avait aussi trouvé que l'utilisation des images qui correspondent à le nouveaux vocabulaire aide beaucoup pour les étudiantes.  Un autre suggestion est d'utiliser les surligneurs rose et bleu pour identifier les noms masculins et féminins.  Avez-vous des autres suggestions?

Accommodating the exceptional learner in French Immersion: Strategies for addressing issues of teacher beliefs and classroom practice, Arnett.




Sommaire

Arnett a trois actions clés pour l’incorporation des étudiants exceptionnels dans l’immersion. La première est de pensée à votre perception des étudiants avec les exceptionnalités. Si votre perception est négative, vous ne serez pas efficace. La deuxième est l’interaction avec les étudiants. Elle parle du Initiation-Response-Follow-up pattern de discours. Et en incorporer ce ‘pattern’ il y a plus de participation. La troisième action clé est d’incorporer les actions qui sont multi-modèle et multi-sensorielle. Parce que certains étudiants apprennent à une vitesse différente. Par exemple, en donnent des instructions, avoir une partie visuelle et aussi les expliquer oralement. Les étudiants qui ont le plus de difficultés sont pour la plupart des étudiants qui apprennent mieux avec des mouvements. En conclusion, Arnett propose que nous commencions avec nous-mêmes et ce que nous pouvons faire pour les étudiants, au lieu de ce qu’ils sont capables de faire.

samedi 17 novembre 2012

L'Article: Why You're Already an Inclusive Educator


Cet article par Katy Arnett parle de l’inclusion dans les classes de français et pourquoi nous, des éducateurs de Français Langue Seconde, avons les habilités naturelles pour inclure les étudiants exceptionnels. La raison pourquoi nous avons ces habilités c’est parce que l’enseignement de FLS utilise déjà « [les stratégies recommandées afin de supporter les besoins des étudiants avec les défis d’apprentissage] » (Arnett, 20). On utilise les banques de mots, les questions de pré-activité et des autres stratégies pour aider avec la compréhension des matériaux d’écoute, de la lecture et de l’orale.
Dans une classe de française cadre, spécifiquement la première année d’une école intermédiaire ou secondaire, on rencontre les niveaux de compétence variés entre les étudiants. Donc on a déjà l’obligation de trouver une façon d’enseigner la curriculum en accommodant les étudiants qui ne sont pas au courant avec les expectations de cours.  Les classes de FLS cadre utilisent naturellement l’inclusion générative.
L’autre type de l’inclusion dont cet article parle c’est l’inclusion additive qui utilise les techniques pour enseigner spécifiquement les étudiants avec les besoins spéciaux d’apprentissage quand on les intégré dans une salle de class régulière. C’est nécessaire qu’on modifié les expectations de cours pour eux. Arnett remarque que, dans un cour de FLS cadre, nous n’avons pas toujours les leçons et les activités qui sont prête pour l’utilisation; des fois c’est nécessaire qu’on change les activités d’une autre niveau plus élevé (comme l’immersion) pour nos classes ou qu’on change quelques aspects d’un activités afin d’accommoder pour une certain nombre des étudiants. Arnett dit que celles « [sont tous les adaptations réactives, la preuve de l’inclusion additive] » (21).
C’est très bon d’être informer par cet article que les stratégies d’enseigner FLS sont naturellement liées ver l’instruction inclusive. Pour moi, cet article renforce l’importance d’apprendre bien ces stratégies pas seulement pour aider les étudiants exceptionnels mais pour l’apprentissage de tous mes étudiants futures.  

Arnett, Katy. « Why You’re Already and Inclusive Educator :How You Can Use This to Your Student’s Advantage . » CASLT: Réflexions 29.2 (2010): 20-21. Web. Le 17 novembre, 2012. 

dimanche 11 novembre 2012

Juste pour la clarification:
Megan va faire article no.1
Meagan va faire article no. 2
Lauren va faire article no. 3

lundi 29 octobre 2012

Article Par Beutel

6 Stratégies pour structurer la conversation dans les classes d'immersion:

1. La fluidité orale partagée

  • Choisir un sujet de discussion et organise les élèves en dyades
  • Chaque personne parle (sans commentaires).
  • Personne A parle pour 90 secondes, Personne B parle pour 90 secondes, Personne A parle pour 60 seconds, etc.
2. 3-2-1
  • Les élèves écrivent un réflexion de quelque chose en trois points dans un journal de bord
  • Ils partagent leurs réflexion avec un autre élève
3. Les cercles concentrique
  • Les élèves forment deux cercles (un qui face l'autre)
  • L'enseignant propose le sujet de discussion
  • Les élèves parle de ce sujet avec leur partenaire
  • Quand l'enseignant donne le signal, tout le monde se déplace vers la droite et recommence. 
4. Bingo
  • Les élèves recevront une carte de Bingo
  • Dans chaque cadre, il y a un question au sujet de la matière spécifique (Ils peuvent choisir les questions qu'ils veulent répondre)
  • Quand les élèves répondre à une question avec un partenaire, il se déplace pour trouver un autre partenaire (etc) pour arriver au "Bingo" 
5. La queue
  • Choisir un sujet qui utilise les dates ou un ordre spécifique
  • Écrire les dates sur un papier et donner un papier a chaque membre du groupe
  • Le groupe doit les mettre dans l'ordre correcte et justifier leur position dans la queue
6.  Carrousel
  • Écrire chaque question (ou sujet) sur sa propre feuille et afficher les feuilles sur les murs de la salle de classe 
  • Chaque groupe commence à un feuille et ils répondront au question dans un discussion
  • Quand le groupe est finit, il se déplace à un autre question et fait la même chose surtout. 

dimanche 28 octobre 2012

Lentz, La Communication Orale


Lentz, La Communication Orale 

L’idée générale de cet article c’est que la communication orale est plus dynamique qu’on y pensait, il y a plusieurs parties. Maintenant dans nos écoles, on pratique souvent le français par cœur; en d’autres termes, on mémorise les terminaisons des verbes, les phrases simples, le vocabulaire, etc. Mais Lentz propose qu’il serait mieux si nos élèves au secondaire pratiquent le français dans les situations plus réales. La communication orale a plusieurs volets.

Il y a deux grandes parties, ce qu’on se dit et ce qu’on se construit.  Ce qu’on se dit est tous dans notre tête, ce sont nos pensés. Et ce qu’on se construit sont les phrases.

La communication Orale doit avoir un destinateur et son auditoire, la personne qui parle et la personne qui écoute. Pour que la communication arrive à être soutenue, il doit y avoir le prévisionnement (la compréhension), le visionnement (la réalisation de tâches) et le postvisionnement (les réactions).

Lentz donne plusieurs exemples des situations différentes où les étudiants peuvent pratiquer la communication orale en employant ces volets. Par exemple, faisant une critique d’un film ou d’autre média, dans une situation problématique où ils doivent jouer les rôles, ou dans un débat.  L’idée c’est qu’ils doivent penser à l’information, articuler leurs réponses et puis considérer les réactions.