lundi 29 octobre 2012

Article Par Beutel

6 Stratégies pour structurer la conversation dans les classes d'immersion:

1. La fluidité orale partagée

  • Choisir un sujet de discussion et organise les élèves en dyades
  • Chaque personne parle (sans commentaires).
  • Personne A parle pour 90 secondes, Personne B parle pour 90 secondes, Personne A parle pour 60 seconds, etc.
2. 3-2-1
  • Les élèves écrivent un réflexion de quelque chose en trois points dans un journal de bord
  • Ils partagent leurs réflexion avec un autre élève
3. Les cercles concentrique
  • Les élèves forment deux cercles (un qui face l'autre)
  • L'enseignant propose le sujet de discussion
  • Les élèves parle de ce sujet avec leur partenaire
  • Quand l'enseignant donne le signal, tout le monde se déplace vers la droite et recommence. 
4. Bingo
  • Les élèves recevront une carte de Bingo
  • Dans chaque cadre, il y a un question au sujet de la matière spécifique (Ils peuvent choisir les questions qu'ils veulent répondre)
  • Quand les élèves répondre à une question avec un partenaire, il se déplace pour trouver un autre partenaire (etc) pour arriver au "Bingo" 
5. La queue
  • Choisir un sujet qui utilise les dates ou un ordre spécifique
  • Écrire les dates sur un papier et donner un papier a chaque membre du groupe
  • Le groupe doit les mettre dans l'ordre correcte et justifier leur position dans la queue
6.  Carrousel
  • Écrire chaque question (ou sujet) sur sa propre feuille et afficher les feuilles sur les murs de la salle de classe 
  • Chaque groupe commence à un feuille et ils répondront au question dans un discussion
  • Quand le groupe est finit, il se déplace à un autre question et fait la même chose surtout. 

dimanche 28 octobre 2012

Lentz, La Communication Orale


Lentz, La Communication Orale 

L’idée générale de cet article c’est que la communication orale est plus dynamique qu’on y pensait, il y a plusieurs parties. Maintenant dans nos écoles, on pratique souvent le français par cœur; en d’autres termes, on mémorise les terminaisons des verbes, les phrases simples, le vocabulaire, etc. Mais Lentz propose qu’il serait mieux si nos élèves au secondaire pratiquent le français dans les situations plus réales. La communication orale a plusieurs volets.

Il y a deux grandes parties, ce qu’on se dit et ce qu’on se construit.  Ce qu’on se dit est tous dans notre tête, ce sont nos pensés. Et ce qu’on se construit sont les phrases.

La communication Orale doit avoir un destinateur et son auditoire, la personne qui parle et la personne qui écoute. Pour que la communication arrive à être soutenue, il doit y avoir le prévisionnement (la compréhension), le visionnement (la réalisation de tâches) et le postvisionnement (les réactions).

Lentz donne plusieurs exemples des situations différentes où les étudiants peuvent pratiquer la communication orale en employant ces volets. Par exemple, faisant une critique d’un film ou d’autre média, dans une situation problématique où ils doivent jouer les rôles, ou dans un débat.  L’idée c’est qu’ils doivent penser à l’information, articuler leurs réponses et puis considérer les réactions.

jeudi 25 octobre 2012

Post No. 1
Comment encourager nos élèves à parler français?
Un sommaire de l’article de Myra Froc



Cet article, écrit par Myra Froc pour le journal de l’Immersion, parle des stratégies pour encourager les étudiants des classes d’immersion de parler en français dans la salle de classe.
Il y a quelques stratégies qui utilisent l’idée des récompenses et/ou des billets afin de motiver les étudiants de parler Français. Une de ces stratégies utilise les billets. Quand les étudiants parlent en anglais, ils perdent les billets et, à la fin de la semaine, mois, etc. il y a une récompense pour ceux qui ont assez des billets. L’exemple « La Vente aux Enchères » est très similaire en utilisant l’argent fictif, et « La Carte Française » donne un lieu où le professeur peut montrer quand les étudiants utilisent le français (avec une étoile) et quand ils parlent en anglais (avec les dates).  Pour tous ses exemples, il y a des conséquences pour les étudiants qui n’ont pas parlé en français. Ces idées pourraient marcher mais ils peuvent inspirer la compétition dans la classe et peut-être cela n’est pas une atmosphère désirable pour ma classe. Aussi, ces idées peuvent créer beaucoup de travailler supplémentaire pour le professeur.
J’aime l’idée de la recette : d’ajouter un ingrédient pour cuisiner les biscuits chaque période que les étudiants utilisent seulement le français, mais avec ça il faut que vous pensiez des règles d’alimentation de l’école, les allergies etc.
Je pense que c’est nécessaire d’avoir « un clé » que les étudiants peuvent utiliser s’ils ont besoin de parler en anglais, comme l’expression « comment dit-on » ou un lieu comme le carré anglais où ils peuvent aller pour parler en anglais.
L’autre partie de l’article discute les stratégies afin de créer les environnements dans les classes de français où les étudiants sont encourager « [de communiquer] en français sans [qu’ils] en soient conscientes » (p. 3). On peut faire cela en utilisant les activités comme les débats, les groupes littéraires, les cercles de parole, et le travail coopératif avec les auto-évaluations. En utilisant ses activités, qui sont expliqués plus dans l’article, la conversation française n’est pas le but primaire mais vraiment un résultat naturel, un objectif qu’on veut pour une classe d’immersion.   
-Meagan MacPherson