Cet article par Katy Arnett parle de
l’inclusion dans les classes de français et pourquoi nous, des éducateurs de
Français Langue Seconde, avons les habilités naturelles pour inclure les étudiants
exceptionnels. La raison pourquoi nous avons ces habilités c’est parce que
l’enseignement de FLS utilise déjà « [les stratégies recommandées afin de
supporter les besoins des étudiants avec les défis d’apprentissage] »
(Arnett, 20). On utilise les banques de mots, les questions de pré-activité et
des autres stratégies pour aider avec la compréhension des matériaux d’écoute, de
la lecture et de l’orale.
Dans une classe de française cadre,
spécifiquement la première année d’une école intermédiaire ou secondaire, on
rencontre les niveaux de compétence variés entre les étudiants. Donc on a déjà
l’obligation de trouver une façon d’enseigner la curriculum en accommodant les
étudiants qui ne sont pas au courant avec les expectations de cours. Les classes de FLS cadre utilisent
naturellement l’inclusion générative.
L’autre type de l’inclusion dont cet article
parle c’est l’inclusion additive qui utilise les techniques pour enseigner
spécifiquement les étudiants avec les besoins spéciaux d’apprentissage quand on
les intégré dans une salle de class régulière. C’est nécessaire qu’on modifié
les expectations de cours pour eux. Arnett remarque que, dans un cour de FLS
cadre, nous n’avons pas toujours les leçons et les activités qui sont prête
pour l’utilisation; des fois c’est nécessaire qu’on change les activités d’une
autre niveau plus élevé (comme l’immersion) pour nos classes ou qu’on change
quelques aspects d’un activités afin d’accommoder pour une certain nombre des
étudiants. Arnett dit que celles « [sont tous les adaptations réactives,
la preuve de l’inclusion additive] » (21).
C’est très bon d’être informer par cet article que
les stratégies d’enseigner FLS sont naturellement liées ver l’instruction
inclusive. Pour moi, cet article renforce l’importance d’apprendre bien ces
stratégies pas seulement pour aider les étudiants exceptionnels mais pour l’apprentissage
de tous mes étudiants futures.
Arnett,
Katy. « Why You’re Already and Inclusive Educator :How You Can Use
This to Your Student’s Advantage . » CASLT: Réflexions 29.2 (2010): 20-21. Web.
Le 17 novembre, 2012.
Je ne sais pas quoi dire. L’article parle des accommodations qu’on doit faire pour les étudiants mais ça c’est déjà quelque chose qu’on a couvert. C’est beaucoup plus de travaille pour nous mais à la fin ça vaux la peine.
RépondreSupprimerJ'aime cet article parce que je pense que c'est vraiment positif et optimiste. Je n'avais pas encore penser à l'idée que nous, commes professeurs de français, déja faisons beaucoup d'instruction inclusive et je suis d'accord. Dans les classes de français, il y a beaucoup des activités différent pendant la période. On utilise les activités d'écoute, les activités d'écriture, les activités orales, etc dans presque toutes nos classes! Donc, les étudiants, avec les forces et les faiblesses tout différentes, avaient l'opportunité pour la succès dans chaque classe de français.
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